25/11/2011

Article 16 : Droit de ne pas être soumis à l'exploitation, à la violence et à la maltraitance

Lire l'article 16

Les questions suivantes sont extraites du rapport de l'IDA (International Disability Alliance) : « DOCUMENT D'ORIENTATION- De l'usage effectif des Mécanismes Internationaux de contrôle et de suivi des Droits de l'Homme pour la protection des Droits des personnes Handicapées ». Elles sont simplement destinées à vous orienter dans votre réflexion.

Votre témoignage ne doit pas obligatoirement s'appuyer sur ces questions.

Merci de répondre en précisant si vous êtes vous-même en situation de handicap, parent, proche, professionnel en laissant un commentaire à cette note ou en imprimant et renvoyant votre témoignage à l'adresse indiquée.

  1. Les personnes handicapées sont-elles incluses dans les stratégies nationales de lutte contre la violence, y compris la violence domestique ?
  2. Les mesures générales visant à lutter contre la violence (comme les campagnes de sensibilisation), à identifier la violence (comme les enquêtes de police) ou à soutenir les victimes de violence (comme les refuges ou le soutien social) sont-elles accessibles aux personnes handicapées ?
  3. Existe-t-il un organisme chargé de surveiller les services et les programmes destinés aux personnes handicapées ? Dans quelle mesure est-il indépendant de l'autorité qui gère l'établissement ou le programme, et du pouvoir exécutif ? Les personnes handicapées, en particulier les groupes exposés à l'internement en institution et aux abus qui y sont liés, jouent-elles un rôle important dans cet organisme ?

     

    Commentaires

    Il n’y a pas de politique spécifiques pour les personnes handicapées, en matière de violence, ou seulement à l’initiative de rares associations et de manière limitée. Avec les réseaux ALMA qui luttent contre la maltraitance des personnes âgées et handicapées. Et l’organisation des soins en Ets, notamment pour personnes âgées, relèvent de la maltraitance institutionnelle, à cause du manque de personnels.
    Se pose aussi l’accès au dépôt de plaintes liés aux problèmes de déplacement et dans certains quartiers, il est difficile de faire venir la police. Et les plus vulnérables se plaignent peu officiellement.
    Il y a aussi la question des droits des personnes internées en psychiatrie sans leur consentement qui accèdent mal à la justice.

    Écrit par : Odile MAURIN | 18/03/2012

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